Il est 6h00 du matin, je viens de me réveiller sans raison et je n’ai pas envie de me rendormir.
C’est un de ces matins où le réveil est inutile et une tasse de thé est primordiale.
En regardant par la fenêtre, je constate que la journée a commencé pour certains.

Dans le petit matin encore noir, en buvant mon thé à la menthe et au citron, j’ai une sensation de grande solitude qui me réconforte intensément.
Et là, sans raison, tu te retrouves au milieu de mes pensées.

Je me souviens de la première fois que je t’ai vu. Je me demande encore pourquoi tu étais attirant à mes yeux et pourquoi j’ai eu envie de te provoquer gentiment.
A vrai dire, je me demande encore ce que t’attirait chez moi.

Ce soir-là, j’ai eu envie de t’embrasser et de te toucher. Je n’avais pas du tout envie de coucher avec toi. J’avais juste envie de cette proximité, de tes lèvres sur les miennes, de tes mains sur mon corps et de te laisser à tes pensées pour le reste de la nuit.
Je ne cherchais pas à t’exciter pour t’abandonner ensuite. J’avais juste envie de répondre à mes envies du moment. Juste mes envies.

Plus tard, j’ai eu le bonheur de passer quelques jours en amoureux seule au monde avec toi et je dois l’avouer… J’avais envie de nos conversations, j’ai apprécié ta cuisine et j’avais besoin de nos corps à corps mais je n’avais pas envie de m’engager dans une relation.

J’avais juste envie de ton corps contre le mien sans que je puisse savoir pourquoi. Je voulais sentir tes bras autour de moi quand je m’endormais, ta présence dans la pièce quand j’écrivais, ton souffle dans mon cou quand on regardait la télévision ; je ne voulais pas être en couple, je voulais juste profiter des avantages.

Nos échanges étaient toujours simples et directs. Pas de faux semblant ou de messages cachés derrière les mots.
En y réfléchissant, maintenant que j’ai du recul sur notre histoire, on aurait dû se contenter de ces moments volés entre flirt et luxure.
J’aurais pu te dire toute ma vérité clairement mais je t’aurais perdu.

Il m’a fallu deux semaines pour accepter l’évidence et trouver des mots pour te dire “Adieu !”
Notre relation n’était pas toxique mais elle n’était pas juste.

Quand j’y repense… Il fallait en finir.

 

Quand j'y repense

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